Pringle x Julien David A l’occasion des 195 ans de Pringle of Scotland, colette participe au « twinset project » et invite à son tour Julien David qui va combiner le fameux Argyle à son imprimé clavier d’ordinateur de la saison Printemps/Été 2010. Les lettre P (pour Pringle), C (pour colette) et J (pour Julien) sont apposées sur le cachemire de cette série limitée, à retrouver en même temps que la collection dessinée par Clare Waight Keller chez colette à partir du 15 février. Bien entendu le twinset se portera avec les nouveaux foulards de Julien David toujours en soie « made in Japan ». Cette saison, il s’est inspiré des pirates informatiques (hackers) et de leur signature particulière en « ASCII Files » (des fichiers fait de lettres et de chiffres). On retrouve également des imprimés « claviers géants », « écrans d’ordinateurs », « cables USB », « messages d’erreurs » et autres joies de l’informatique. Disponible dès maintenant chez colette. www.colette.fr
Erdem Si vous n’avez jamais entendu parler d’Erdem, de ce style unique, chic et féminin, c’est le moment de venir découvrir sa collection Printemps – Eté 2010 chez colette. Pour vous familiariser : Erdem Moralioglu a été élevé à Montreal (Canada) par un père turc et une mère anglaise. Après avoir étudié au Canada et en Angleterre où il a reçu son diplôme de la Royal College of Art, Erdem commence à travailler avec la créatrice Diane Von Furstenberg à New York. Il retourne ensuite à Londres et se concentre sur la grâce féminine et se lance sa propre marque éponyme. Au travers de ses collections il travaille avec les plus belles matières, ses coupes sont fantasques, et d’utiliser d’audacieuses couleurs. Il joue à embellir au travers de ses créations, il utilise la broderie d’une manière jeune et contemporaine. Ce jeune designer prometteur a remporté plusieurs prix pour ses créations. Pour ne citer qu’eux : le Swarovski British Fashion Council Fashion Enterprise Award, le BFC’s Fashion Forward award, ou encore le « Fashion Future Award » au Elle Style awards de Londres. Son univers imaginaire et étrange associé à une qualité exceptionnelle permit à ce jeune créateur de se hisser parmi les marques à suivre. Pour cette saison, l’inspiration japonaise est de mise. Merci Erdem et bienvenue chez colette ! www.colette.fr
Bottega Veneta en campagne avec Nan Goldin La marque de luxe du groupe PPR a confié sa prochaine campagne publicitaire à Nan Goldin. La photographe signe une série délicate et intime aux couleurs légères, à découvrir dès février. www.fashionmag.fr
Carpetisé… transformé en une misérable carpette Je suis incapable de trouver un autre mot pour décrire l’état dans lequel je me trouve après l’énorme « caisse » prise hier soir. De vagues souvenirs remontent à la surface et c’est de plus en plus horrifié que je réalise que je vais certainement (encore) faire l’objet d’un groupe sur Facebook et être à coup sûr la cible des pires commentaires jamais parus sur le site, vu les photos qui ont été prises durant la soirée ! Postez vos pires photos de soirées…
Première résolution du mois de Février j’arrête la picole. Deuxième résolution : Les sorties. Troisième résolution : Les conneries en général. Je me motive pour reprendre contenance. Il est 10:00 du matin, nous sommes dimanche. Je suis assis au bureau, face à l’écran. Bon ok, les yeux sont mis clos et injectés de sang, mais je tente vraiment d’assimiler les informations que mon Big Boss – Maurice Kiparsky a envoyées par mail. 3 phrases laconiques. « C’est super. » « Bonne bouffe. » « Bonne baise. ». Enfoiré, c’est avec ça que je dois faire un article de 1500 signes sur le nouveau restaurant de Brice le Berger célèbre chef à renommée internationale ? Voir le mail
Sur le principe, l’intitulé de mon poste est plutôt flatteur : Critique gastronomique. Au départ j’avais naïvement cru que ce serait à moi qu’incomberait la charge de tester les restaurants et d’en faire les comptes rendus sur le site gastronomique sur lequel sont publiés mes papiers… La réalité est toute autre, je suis le souffre douleur d’un psychopathe libidineux et sadique. Depuis 6 mois je rédige tant bien que mal des chroniques, critiques, articles, interviews tirés des éructations de mon Thénardier de patron. Point positif je bosse chez moi, point négatif je bosse chez moi, autant dire que ma vie sociale est quelque peu dépendante d’un job à larges amplitudes horaires mais à faible salaire. J’habite Bordeaux. Il est à Paris. C’est le seul point sur lequel j’ai réussi à tenir bon. Pour le reste j’ai rapidement déchanté. Maurice Kiparsky est un authentique prototype de l’hyper self – made man rescapé des années 80. Mégalo, imbu de sa personne, égoïste, tyrannique, paranoïaque… mais en même tant charismatique, caustique et attachant… le salaud parfait !
Pour la vie en province c’est un choix délibéré, j’en avais marre des affres de Paris. Mais avec ce boulot je fais du 50 – 50, la plupart du temps à mes frais d’ailleurs ! Dans l’absolu ma situation aurait pu être beaucoup plus reluisante comme celle de ma sœur Eglantine pour qui tout à l’air d’aller (je n’ai pas souvent de ses nouvelles) elle a un nouveau copain, Louis je crois ? En attendant pour moi tout est un tantinet laborieux. Heureusement il y a Abel mon meilleur pote véritable soutien et… tiens d’ailleurs c’est lui qui m’appelle sur le portable.
« Allo ? »
« Et ben mon petit poulet, quelle soirée ! »
« A ce point ? »
« Un truc de fou, en tout cas c’est dommage pour Cassandra, à mon avis vomir sur elle ça compromet pas mal tes chances… »
« J’ai pas fait ça ? »
« Si, si, énorme je te dis ! »
« Je suis trop carpetisé. »
« C’est quoi ce vieux mot à la con ? Bon rassures toi, j’ai essayé de te sauver la mise, j’ai dit que tu te remettais pas des 15 patates gagnées au loto. Incroyable comme elle a vite pardonné ta gerbe, par contre elle vient ce soir chez toi ! »
« C’est une blague »
« Non non, véridique, alors c’est qui ton super pote ? »
Je lui raccroche au nez. Il essaie de rappeler je ne réponds pas. Je regarde le téléphone, il me fait le coup de l’appel en masqué. Je décroche et je commence à l’insulter… je m’arrête satisfait après deux trois expressions bien senties sur sa mère.
« Stanislas Fillmore ? »
« Euh oui » (surpris)
« Michel Lescale, notaire »
« Pardon, mais c’est à quel sujet ? » (pas très rassuré)
« Feu votre grand oncle, Georges Fillmore, m’a chargé de vous contacter, vous êtes son légataire universel. »
« Pardon » (incrédulité totale)
« Merci de bien vouloir prendre vos dispositions et vous rendre dès demain à mon cabinet afin de prendre connaissance des détails afférents à la situation. Je tacherai à cette occasion d’oublier les propos que vous avez tenus sur ma mère… »
Je note les informations, adresse et heure du rendez – vous. Je remercie. Je raccroche, m’excuse et remercie poliment.
Fin du chapitre 1
Résultats du vote précédent : La soeur de Stan est €glantine. Stan va trouver dans le manoir un talisman qui fait apparaitre des personnages historiques.
Classé dans :2.1

Vue de la tribune Le Blog/Forum du 12eme Homme ! Partagez vos impressions ! Vous êtes abonné ou occasionnel du stade ? vuedelatribune.com permet d’échanger avec celles et ceux qui y étaient aussi… mais avec un autre point de vue et une autre place. Retrouvez sur le blog les photos de Stades, les chants des supporters, les news et sur le forum : « L’après match ». Echangez votre vision du match avec ceux qui étaient aussi dans les tribunes. Apportez également vos lumières sur les alentours du stade (buvette, bons plans, etc.). Une seule adresse pour les puristes vuedelatribune.com
Clement Greenberg est un critique d’art américain, né le 16 janvier 1909 et décédé le 7 mai 1994. Il est un théoricien de l’art moderne et de la « peinture à l’américaine ». Son nom reste associé à l’expressionnisme abstrait et au triomphe de l’ École de New York. Il était un proche de Jackson Pollock et de Lee Krasner. Greenberg avait été, comme nombre de peintres de la génération expressionniste de l’École de New York, élève du peintre américain d’origine allemande Hans Hofmann, l’ancien assistant de Robert Delaunay. Il se fait connaître en 1939 en publiant un article Avant-Garde et Kitsch dans le Journal Partisan Review où il distingue la notion de « High Art » opposé à « Low Art »; l’art cultivé, d’avant-garde et moderne face à l’art populaire « kitch », considéré comme simple objet de consommation. Critique vis-à-vis de l’évolution des peintres de l’expressionnisme abstrait tel que le défendait le critique Harold Rosenberg, il reprochait le maniérisme de la touche et l’abandon du sujet. Il créa alors le concept critique de Post-Painterly Abstraction (abstraction post-picturale) qui se voulait comme une forme de « pureté » de la peinture, opposée à la gestuelle expressionniste et au Pop-Art. Son livre Art and Culture, paru en 1961, obtint un grand succès parmi les artistes minimalistes pour sa critique de l’expressionnisme. Greenberg fut pourtant plutôt critique à l’égard de ceux-ci[1]. Il accueillit d’abord avec un relatif scepticisme l’oeuvre de Franck Stella[2]. Greenberg conçoit l’histoire de l’art de façon purement formelle comme une suite de révolutions en rapport aux conventions historiques du medium. Dans le cas de la peinture, la tendance serait une orientation vers la planéité. La planéité et la délimitation de la planéité suffisent à définir la peinture. Néanmoins, Greenberg maintient le jugement esthétique (jugement de goût) en distinguant le « bon art » et le « mauvais art » à l’intérieur de ces critères formels[3]. Greenberg conçoit deux catégories de peintres dans le courant de la peinture moderne américaine : les peintres du Hard-Edge, peinture de la forme et des angles: Ellsworth Kelly, Frank Stella, les peintres du Color-Field, champs de couleur: Helen Frankenthaler, Morris Louis qui versaient de la peinture sur des toiles non préparées pour suivre les effets de fluidité. ,La liste des peintres qu’il a défendus est longue, on peut citer : Friedel Dzubas, Helen Frankenthaler, Hans Hofmann, John Hoyland, Ellsworth Kelly, Henri Matisse, Morris Louis, Kenneth Noland, Jules Olitsky, Jackson Pollock, Frank Stella… wikipedia.org
500 g de moules – 500 g de coques – 500 g de palourdes – 2 poireaux – 2 branches de céleri – 1 fenouil – 2 navets – 4 petites carottes – 4 oignons nouveaux – 1 bouquet garni – coriandre et poivre en grains – noix muscade râpée. Portez à ébullition 2 l d’eau dans un grand faitout. Mettez le bouquet garni, 1 cuillerée à café de coriandre, 1 de poivre en grains et 1 pincée de muscade. Pelez les légumes, coupez les carottes et les poireaux en rondelles, les navets, le céleri et le fenouil en quartiers. Mettez à cuire dans le bouillon carottes et navets 30 min. Ajoutez alors les autres légumes et poursuivez la cuisson 20 min. Pendant ce temps, nettoyez les coquillages. Une fois cuits, retirez les légumes du bouillon avec une écumoire et placez-les dans 4 bols. Plongez les coquillages dans le bouillon jusqu’à ce qu’ils s’ouvrent tous. Disposez-les sur les légumes. Filtrez le bouillon à l’aide d’une passoire fine, versez-le dans les bols et servez aussitôt. Préparation : 20 min. Cuisson : 55 min. maugus-recettes.skynetblogs.be
Le Tantra vers une nouvelle sexualité Le Tantra, voie millénaire longtemps clandestine, est la seule qui intègre la sexualité à la quête intérieure. N’est-il pas temps aujourd’hui de redécouvrir les secrets du Tantra qui font de l’énergie sexuelle un moyen d’accéder à l’expérience du divin ? L’initiation tantrique, c’est la sacralisation du sexe qui permet aux deux partenaires de se fondre dans l’invisible courant qui circule entre eux ? Alors, au plus profond de l’expérience, ils ne font plus l’amour, ils deviennent Amour. www.pimentrose.biz
L‘électro stimulation érotique (aussi appelée E-stim, electrosexe ou electrostim), est l’utilisation de courants électriques de basse fréquence pour stimuler les nerfs et les muscles et en particulier les zones sexuelles avec un appareil genre TENS, EMS. L’électro-stimulation érotique a débuté pendant les années 1950 avec l’introduction d’un dispositif appelé le Relaxacisor, qui a été à l’origine conçu pour stimuler les muscles d’une personne en utilisant les courants électriques tout en détendant, en tant que des moyens d’« exercice passif ». De tels appareils sont toujours dans l’utilisation médicale aujourd’hui et sont connues comme unités de EMS (stimulation électronique de muscle). Certains ont bientôt trouvé des utilisations alternatives pour le Relaxacisor en plaçant les contacts sur les parties génitales du corps. Dans les années 1970, des unités médicales de TENS (stimulation électrique transcutanée de nerf) également étaient employées aussi pour l’ électro-stimulation. Cependant, ni l’un, ni l’autre, le EMS ou les unités médicales de TENS n’étaient idéaux pour des buts érotiques, et dans les années 1980, les premiers dispositifs construits spécifiquement pour l’électro-stimulation érotique sont devenus disponibles, deux en particulier, un appelé le Titillator et l’autre à l’origine connu sous le nom de Pleasure Box mais plus tard connu sous le nom de PES Power Box. Le boitier d’électrostimulation comprend 1 ou 2 sorties. Pour chaque sortie, il existe un pole positif et un pole dit « commun ». Chaque pôle doit être branché à un conducteur fixé à une partie de l’anatomie du sujet. Par exemple, le pôle + est branché sur un anneau conducteur au niveau du gland ; le pôle « commun » est branché à un autre anneau conducteur autour des bourses, ou à n’importe quelle autre partie du corps, pourvu que ce soit « sous la ceinture » : électrode anale, sonde introduite dans l’urètre descendant dans la prostate, etc… Le stimulateur produit une différence de potentiel entre ces deux électrodes. Le signal électrique est ressenti de manière très diverses, fonction d’une infinité de possibilité : qualité du signal (fréquence, amplitudes, intensité…), position des électrodes, position relative des électrodes, type d’électrode (métallique, matière plastique…). Lorsque le stimulateur est muni de 2 sorties (ET312 par exemple), il est possible d’établir une connexion en triphase : le stimulateur crée une 3è différence de potentiel entre les 2 électrodes positives, à condition de posséder 2 électrodes en commun. Les TENS classiques ne permettent pas une véritable stimulation en triphasique, seuls les stimulateurs dédiés à la Stim érotique le pouvant. Cette variante d’électrostimulation offre des sensations uniques de masturbation, l’influx migrant de haut en bas comme le ferait une masturbation manuelle. (…) wikipedia.org





